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Jeudi 7 janvier 2010 4 07 /01 /2010 12:45


 

C’est avec une infinie tristesse que nous avons accueilli la nouvelle du décès de Philippe Séguin, mort à 66 ans ancien ministre et président de l’Assemblée nationale, qui était depuis 2004 le premier président de la Cour des Comptes.

 

Sa voix, son verbe sa hauteur de vue, son courage politique et personnel et sa force de personnalité qui ont marqué l’histoire de ce pays faisaient de lui une grande figure de la République qui mérite d’être honorée, aux côtés des grands hommes d’Etat qui ont forgé notre identité collective.

 

Mais il fut avec une belle constance, le dépositaire de la tradition d’un gaullisme social, celle de René Capitant qui fût chère au général de Gaulle quand ce dernier aux lendemains de Mai 68 introduisait avec courage la notion de participation qui lui valu l’hostilité des milieux d’affaires et des éléments les plus conservateurs de la classe politique.

 

Cette filiation historique portée par Philippe Seguin inspira son combat lors de la campagne présidentielle de 1995, où il fit prévaloir la thématique de la fracture sociale.

 

La Gauche Moderne, aile gauche de la majorité est nécessairement comptable de cet héritage qui constitue une contribution majeure à l’idée de République Sociale.

 

Elle salue la mémoire de cet homme singulier et inclassable qui incarnait avec hauteur et dignité une certaine idée de la République française.

  

jeudi 7 janvier 2010

La Gauche Moderne

 

Par Gauche Moderne 57
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Jeudi 7 janvier 2010 4 07 /01 /2010 12:39

La crise que nous traversons aurait dû permettre à la gauche de retrouver massivement l’électorat populaire et les faveurs de l’opinion. Or il n’en est rien ! Au contraire : la gauche semble impuissante à se saisir de cette opportunité pour défendre une alternative crédible et séduisante. Dans les pays ou elle avait échappé à la crise idéologique qui l’a touchée en France, elle se trouve en difficulté aussi. Face à la vacuité très sonore de la gauche traditionnelle française, à son déficit de formulation d’alternatives crédibles, la nécessité d’un débat s’impose. La Gauche Moderne relève le défi !

 

Que nous dévoile cette tempête sur l’état des gauches aujourd’hui ? La crise ne nous oblige-t-elle pas à proposer une offre idéologique nouvelle ? Comment rompre avec le néolibéralisme d’hier et inventer le libéralisme social de demain ?

 

La crise nous impose un ultimatum : pour sortir de l’ornière, il est urgent de penser !

 

« Les gauches dans la crise »

Samedi 23 janvier 2010, de 14h 30 à 18h 30

Maison de la Chimie

28 Rue Saint-Dominique

75007 Paris

 

Avec la participation de :

 

Philippe Barret, Inspecteur général de l'Education nationale

 

André Bercoff, Président du Press-Club de France

 

Stuart Bell, Député travailliste et Membre du Gouvernement britannique

 

Philippe Cohen, Rédacteur en Chef de Marianne 2

 

Philippe Herzog, Président de l'association « Confrontations Europe », ancien Député européen

 

Linda Lanzillotta, ancien Ministre des collectivités locales du Gouvernement Prodi, Présidente du Think Tank Glocus

 

Jean-Hervé Lorenzi, Président du Cercle des Economistes

 

Jean-Vincent Placé, Vice-président de la Région Ile-de-France, Secrétaire national adjoint des Verts

 

Stéphane Rozes, Ancien directeur général de l’institut de sondage CSA, Président du Conseil-Analyse-Prospective, Professeur à Sciences-po et HEC

 

Saïd Saadi, Président du Rassemblement pour le Culture et la Démocratie, Député d’Alger 

 

Par Gauche Moderne 57
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Samedi 26 décembre 2009 6 26 /12 /2009 20:33

Emprunt 2010
La Gauche Moderne se réjouit de la feuille de route que le Président de la République a assigné à l’emprunt national, lors de la conférence de presse qui s’est déroulée aujourd’hui : investir pour accroître le potentiel de croissance économique de la France et orienter cet investissement autour de quelques priorités stratégiques, privilégiant les secteurs d’excellence, vitaux pour l’avenir de notre pays.

                                          

L’investissement sur l’avion du futur, le navire économe, Ariane, la recherche et le développement, l’enseignement supérieur sont autant d’exemples parmi tant d’autres des retombées positives que notre pays est en droit d’attendre pour retrouver foi en son avenir et en son talent.

 

L’idée de l’emprunt entraîne naturellement l’adhésion d’une formation soucieuse de voir prévaloir l’intérêt général et celui des générations futures.

 

Et même si La Gauche Moderne imaginait un montant plus élevé que celui finalement adopté - 35 milliards - afin de conforter un pacte national éprouvé par la crise, notre formation politique souscrit aux priorités annoncées par Nicolas Sarkozy, qu’il s’agisse de l’enseignement supérieur, de la formation, de la recherche ; de l’industrie, du numérique ou du développement durable.

 

Le Président a choisi de maintenir un cap volontariste qui requiert l’intervention de l’Etat afin de créer les conditions d’une reprise durable de la croissance. C’est le cœur de cette politique que nous avons choisi de soutenir, contre tous les conservatismes.

 

Nous réaffirmons qu’un emprunt n’a jamais appauvri une nation dès lors qu’il correspond à la construction d’un actif, d’au moins égal montant.

 

L’esprit de ce grand emprunt, qui allie l’intervention de l’Etat aux potentialités innovatrices des entreprises, de la recherche et de l’université, sera un levier pour restaurer la confiance et renforcer notre pacte républicain.

 

La Gauche Moderne

Lundi 14 Décembre 2009

 

Par Gauche Moderne 57
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Mercredi 23 décembre 2009 3 23 /12 /2009 11:25


La Gauche Moderne se félicite des mesures annoncées pour lutter contre la distribution de bonus excessif aux traders par les organismes financiers (au-dessus de 27 000 euros). Il est temps de donner des signes forts aux banques pour leur rappeler que les Etats les ont soutenues l’an passé, non pour redevenir des centres de spéculation mais pour financer la création de véritables richesses, seules garantes de l’avenir de notre société. Ce qu’il faut c’est aider les PME et les PMI, pas spéculer sur l’or, le pétrole ou le sucre.

 

Mais la France, seule, ne pouvait donner ces signes sans risquer d’affaiblir ses capacités concurrentielles de marché. En cela l’initiative commune avec le gouvernement britannique, qui a autorité sur la City, est un remarquable pas en avant.

 

Il faudra aller plus loin, associer tout l’Eurogroupe et toute l’Union à cette politique, à ce train de mesures qui n’est que la mise en œuvre conséquente des décisions du G20.

 

Aller plus loin, c’est aussi mettre en chantier une taxe, par nature minime, sur les transactions financières, outil de réorientation de l’épargne vers l’industrie, aujourd’hui véritablement aussi nécessaire, que possible.

 

La Gauche Moderne observe cependant qu’une campagne d’opinion s’exerce depuis quelques semaines pour infléchir l’orientation de l’exécutif, par divers moyens. Ici, certains exagèrent les perspectives et les rythmes de sortie de crise. Là, ils invoquent l’argument des déficits publics pour fragiliser l’idée de grand emprunt, qui distingue pourtant la mauvaise dette, du financement indispensable des investissements productifs. Elle y voit la manœuvre des conservateurs qui ressurgissent et qui, visent en réalité à affaiblir la stratégie mise en œuvre par le Président de la République pour réguler et refonder le capitalisme.

 

Au moment où l’Euro est dangereusement surévalué pour nos emplois, où la Grèce est en danger de faillite, on ne peut faire comme si rien n’avait eu lieu, et que la politique passée devait reprendre ses droits.

 

La France, grâce aux choix de ses dirigeants, est engagée dans une redéfinition du modèle de l’économie, plus tourné vers la création de vraies richesses que vers l’exploitation sans fin de bulles spéculatives qui éclatent régulièrement faisant des dégâts colossaux, que le monde du travail finit par payer.

 

La Gauche Moderne

Vendredi 11 décembre 2009

 

Par Gauche Moderne 57
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Mardi 22 décembre 2009 2 22 /12 /2009 21:56

La profonde inquiétude, l’émoi, le choc même, qui ont été suscités par le projet de rendre l’enseignement de l’Histoire et de la Géographie optionnel au lycée pour les terminales scientifiques sont naturels.

 

À l’heure où on lance un débat sur l’identité nationale, faire fi du caractère fondamental d’enseignements tels que l’Histoire et la Géographie, est absurde et dangereux. Le débat sur l'identité nationale n’apparaîtrait plus que comme une péripétie électoraliste si s'opérait une telle réforme. Rendre optionnelle la connaissance du vingtième siècle est à proprement parler impensable. Les deux guerres mondiales, le Chemin des dames, la Révolution d’Octobre, la Shoah, la Libération, De Gaulle, la décolonisation, la Guerre froide, le traité de Rome, la chute du Mur, mais aussi 1958, 1968, 1981 : ce ne seraient que de simples mots, de simples dates ?

 

Ce serait un risque de dissoudre un peu plus la citoyenneté dans un consumérisme déjà si présent et s’empêcher de fonder la République sur l'exercice de la raison partagée.

 

La Gauche Moderne,

Marielle Gallo, députée européenne, porte parole de La Gauche Moderne,

Diane Le Beguec, enseignante du supérieur, responsable de la fédération de Paris de La Gauche Moderne

Lundi 07 décembre 2009

 

Par Gauche Moderne 57
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